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INTERROGATIONS (critique) SUR LE JUDAISME, LE CHRISTIANISME ET LE MAHOMETISME (ou Islam)
LE DIABLE DEFINITION : QU'EST CE QU'ON ENTEND PAR : LE DIABLE ?
Que peut on dire de la définition du diable , qu'est ce que le diable ?
Par définition, dieu est bon, donc pas moyen de le rendre malfaisant, puis qu'il est bon.
Est ce que bon, est le mot, qui est le mot convient ?
Si oui, il n'a rien a voir avec le diable. Donc dans ce cas la, le diable est une invention de l'homme, et correspondrait d'avantage avec l'homme.
Des hommes, (pas tous) on peut dire qu'ils sont méchants. Et sans y avoir réfléchi très longtemps : il suffit de voir certaines choses, pour se rendre compte qu'ils sont capables des pires atrocités, de vices, de tortures, de sadisme, de calculs malfaisants, de cupidité, etc ..., etc...., de tous les maux de la terre, faire mourir de faim un enfant, vendre des enfants pour être des esclaves ou pour satisfaire au sadisme sexuel d'autres hommes, leur faire subir des maltraitances physiques mais aussi très souvent morales. L'homme est capable des pires tueries, de massacres, sauvageries, et actuellement l'homme ordinaire détruit son propre habitat.
La question est de quoi ne sont pas capables les hommes ? dans le domaine des atrocités du vice sexuel et de l'argent?
Alors parler de Dieu, comme quelqu'un de malfaisant, je crois que c'est loin d'être la réalité des choses. L'homme oui est souvent méchant et monstrueux ...
Alors pour moi, rien de la puissance divine ne se mêle des malheurs de l'homme dans le sens d'y prendre part.
Alors qu'est ce que ce diable ? Rien qui serait d'une puissance divine, et qui ferait le mal.
On peut dire qu'on a associé au mot diable, tout ce qui est du domaine de la superstition : la peur de l'inconnu, la crainte envers les forces qu'on ne comprend pas forcément, les méchancetés, ou bien encore la peur des maladies, et des malheurs en tous genres : la séparation de l'être aimé, la trahison, le sentiment de solitude extrème, la misére, la souffrance de la maladie, la séparation de toute sa famille, de ses enfants, la maladie qui emporte, ou la mort qui foudroie, le feu dans sa propre maison... etc... etc...
Le domaine des peurs de l'homme est bien vivant; la peur de l'homme est bien réelle. et c'est comme ça. Alors tout ce qui s'apparenterait au domaine de la peur générale serait le domaine d' un diable qu'on qualifierait de diable de superstition ou diable d'imagination.
Donc il y a peu de là à dire que la personnification divine de ce diable, dans le sens il aurait des pouvoirs surhumains, n'est qu'une manipulation des cléricaux de tous bords, pour effrayer l'humain et le pousser à suivre la voix d'un de leur credo : "fait ce que je dis, dis que j'ai raison, ou peut -être le diable qui est l'antithèse de Dieu, puisque tu cherches à douter de mes enseignements, ou des ordres que je te donne, comme la pratique religieuse, etc...aura raison de toi. Un chantage, tellement courant qu'on le trouve normal à notre époque, qui ne l'oublions pas se dit moderne.
Maintenant le chatiment divin, qu'on associe au diable ?
Est ce que le chatiment de Dieu, existe, est ce qu'il n'a que ça à faire, de jouer au controleur de la loi. au controleur, et administrer les sanctions qui correspondent à ces méfaits ? Question ?
Des fois même, devant toutes ces monstruostés et ces atrocités, qui sont commises par nos semblables. Nous mêmes on se demande comment Dieu peut ne pas agir ?
Et seulement cette exigence humaine ne se pourrait-elle pas être divine à plus forte raison? et effectivement on aurait besoin d'un diable pour empêcher ces horreurs ou les punir ... etc....
Bon alors est ce que Dieu se ferait flic ? , ou l'homme qui ferait le mal se condamnerait lui même à sa propre perte. Est ce que l'homme qui aurait plutot intérêt au bien, donc qui s'accomplierait dans le bien, ne se détournerait pas de lui même, et perdrait par cela son humanité, et deviendrait un monstre, et quelque chose qui n'a d'humain que l'apparence globale, donc qui aurait perdu le sens profond de son existence, il se serait perdu, et transformé en bête, en obsédé de ses perversions, et en serait donc devenu exclave, et se serait perdu pour lui même (ainsi que pour les autres evidemment), Donc se perdre, et s'éloigner du bon chemin, qui est du langage clérical, aurait une réelle existence , et ne necessiterait pas une intervention diabolique.
Pourtant c'est une réalité, pour les gens damnés dans le langage clérical, la plupart d'entre nous ne connaissent guère de tels monstres, dans leur entourage, et peuvent difficilement les étudier, ou les voir, donc ce rendre compte de la chose, quand ce n'est pas ces damnés, qui eux mêmes se cachent. Il ne faut pas oublier par ailleurs, que ce n'est pas en regardant quelqu'un qu'on sait beaucoup de choses de sa vie . En géneral non, c'est en connaissant les gens pour les avoir suivis de près par exemple comme Dieu le ferait c'est à dire de facon très intérieure, pour ne pas dire intime. Que ces choses apparaissent, parce qu'il s'agit de l'intimité de l'être humain. Et souvent nous sommes de piètres traducteurs de nos états personnels, alors évidemment en ce qui concerne les autres comment se faire interprête de leur vie intérieure ?
Les drames de l'historicité humaine se jouent profondément à l'intérieur, prenons l'exemple d'une déception amoureuse, souvent il ne paraît rien à l'extérieur, de ce qui se passe à l'intérieur. Si un drame se joue dans un humain, comment le savoir la plupart du temps, si en plus le "perdu" même dévoré par son obsession est aveugle de sa propre situation, ou s'emploie (comme il y va de son intèrêt) tout bonnement à le cacher.